Dashcode, un ténor en devenir?
L’outil Dashcode, fourni depuis 2006 aux développeurs soucieux de coder leurs propres widgets pourrait devenir un logiciel phare dans la création d’applications web. Portrait rapide d’une évolution du traditionnel éditeur WYSIWYG.
D’un simple éditeur de widgets, Dashcode s’est muté, avec la livraison du SDK de l’iPhone, en une plateforme de développements d’applications web pour iPhone. La chose est toutefois limitée actuellement, le logiciel se contentent de pas grand choses pour l’instant. La donne pourrait changer avec la version 4 de Safari, embarquant la possibilité d’enregistrer, facilement, une application web et en faire une véritable paquet logiciel exécutable depuis le bureau.
Là où les outils traditionnels règnent pour les développeurs web – les éditeurs textes puissants comme TextMate -, Dashcode pourrait s’imposer comme une interface puissante favorisant la construction d’applications complexes embarquant une grande part de glisser-déposé, à la manière d’Interface Builder. En embarquant SproutCore et ses bibliothèque et en favorisant la création aisée d’un code propre, Dashcode pourrait venir suppléer à la complexité actuelle du développement d’applications en AJAX et lier ces applications à l’ensemble des technologies présentes d’office dans Safari et Safari Mobile, en passant bien sur par la base de donnée locale. Bref, fournir les outils qui manquent actuellement et canaliser l’anarchie technologique qui règne dans le domaine des applications web avancées, là où les spécifications HTML 5 côtoient Adobe Air, Google Gears, etc. dans un fouillis à perdre tout le monde.
D’un simple éditeur de widgets, Dashcode pourrait bien devenir un logiciel phare dans la création des applications de demain. Apple Dashcode.



