Rogers, iPhone et frustration
Encore une fois, l’iPhone donne un bel exemple du “sérieux” des fournisseurs de téléphonie mobile au Canada. Rogers, (ex Rogers AT&T d’ailleurs) qui proposera un jour l’iPhone ne prenant même pas la peine d’émettre le moindre communiqué à ce sujet. Qui plus est, le Globe And Mail nous apprenait récemment que les discussions entre Rogers Communications et Apple sont au point mort. D’ailleurs il en est de même en France puisque Orange semble rechigner à modifier sa façon de travailler pour accommoder Apple, mais c’est une autre histoire.
Mais c’est aussi Apple qu’on doit blâmer. À force de développer des technologies propriétaires, sans réellement respecter les protocolesstandards (le cas de la téléphonie cellulaire étant très représentatif, difficile de faire plus “fermé” qu’un réseau Canadien, où différentes générations de technologie cohabitent), c’est toute l’évolution technologique et la libre concurrence en la matière qui est freinée.
Et avec l’autorité dans le domaine des communications, le CRTC, donnant souvent l’impression de ne pas travailler pour l’ouverture des protocoles et la libre concurrence (il aura fallu attendre cette année avant de pouvoir conserver son numéro de téléphone), on peut bien être déçu et frustré de ne pas pouvoir tenir aujourd’hui, entre ses mains, un iPhone, connecté au réseau de son choix.




6 July 2007 à 3:39 pm
En attendant, les clients de Rogers et Fido devront sûrement patienter encore un temps, peut-être jusqu’au 4e trimestre comme en europe, voir même plus tard, et ça, ça met tout le monde en rogne!